Moi

Moi


































Votre Surnom : Coco
Votre Prénom : Christopher
Votre Âge : 22 ans
Votre Date de naissance : 19 Septembre 1986
Votre Signe astrologique : Vierge
Votre Lieu de résidence : F-L-M
Votre Lieu où vous aimeriez habiter : J'suis très bien ici
Vos Etudes ou métier : Quedale
Votre plat favori : Pizza
Votre chiffre préféré : 4
Votre couleur préférée : Bleu
Vos occupations préférées : Bricoler sur la voiture, Msn, Zoner avec les potes et Dormir
Vos films préférés : L'effet Papillon, How High,...
Vos livres préférés : La nuit des temps
Vos groupes/chanteurs préférés : Soprano, l'algérino, Mino, Alonzo, El Matador, Kerry James,...
Vos Séries préférées : How i met your mother, Scrubs,...
Vos personalitées préférées : ...
Vos défauts : Fainéant, j'termine jamais ce que j'ai commencé ^^
Vos qualités : Serviable
Combien de temps passé vous sur internet par jour : Aucune idee
Ce que vous faites de vos soirées : Msn, Zoner..
Ce dont vous ne vous séparer jamais : Ma casquette
Ce que vous regrettez le plus : Pleins de trucs..
Ce qui vous manques en ce moment : ...
Ce que tu dis le plus : " Terrible "
Qui aimeriez vous voir répondre à ce questionnaire : rien a foutre
Ce que vous allez faire juste après avoir répondu à ce questionnaire : Appuyer sur " CONTINUER " ^^

# Posté le dimanche 29 mars 2009 05:18

Modifié le mardi 14 avril 2009 06:54

L'algérino - Entre 2 flammes

Ce temps qui défile trop vite
Ces rides qui apparaîssent
Il le serait temps que j'fasse du pèse
Que j'combatte ma paresse
Il serait temps que j'fasse des mômes
Que j'leur fasse plein de caresses

Y'a qu'des pensées malsaines qui me traquent
Cette misère qui me drague
Trop de contradictions dans ma tête
La détresse qui me braque
Ce bas monde qui m'attire
Ces femmes qui me tentent
Ce fric qui m'échappe et ces euros qui partent trop vite
Ce luxe qui m'ébloui à en perdre la vue,l'ouïe
Cet ami qui me trahit,que je finis par haïr
Et ce bonheur que je convoîte qui fini par me fuire
Ce chit qui nous endort,cette cigarette qui veut me détruire
Ce coeur qui se glace,ce coeur qui s'encrasse
Cette prière que je délaisse et tous les pêchés que j'entasse
Cette mort qui m'fait flipper parce que j'nai pas assez oeuvré
Mes bagages sont encore chargés de pêchés
Ma famille qui m'appuie,ma famille qui m'chérit
Tous ces faux amis qui te salissent avec le sourire
Mes soeurs qui sont ma poutre
Mes frères qui sont mes bras,qui seraient prêts à tuer pour moi'à faire chanter la poudre
Mes amis qui me soutiennent et y'a ce public qui m'supporte
Y'a ces potes qui changent pas même quand les sous viennent,se côtent
A portée de main,tenté de presser la détente car trop déçu mais dieu est juste et j'patient
Ces études que j'ai lâché
Ma mère me dit que j'vais regretter
Parce que toutes les stars s'éteignent juste après avoir brillé
Ce rap qui m'exaspère
Ces mêmes thèmes
Ces mêmes MC, te parlent de zonz pour faire décoler leurs ventes
Ce flic qui m'regarde mal et qui a plein de préjugés sur moi
Cette société pourrie qui me casse les noix Ces élus auxquels il est dur de croire
Cette justice,cette France, frère qui m'comprend pas.

J'avance d'un pas ferme
Le sourire au coin des larmes
Une main posée sur le coeur
Une autre posée sur une arme
Mes pensées changent selon l'humeur,le goût de la vie,le moral
Des fois tu as la rage et la niaque
Des fois la misère dévisage(2 fois)

Ces femmes infidèles,ces hommes complexés
Elles cherchent l'or et quand y'en a plus elles cherchent à se barrer
Cet or que j'naurais jamais car l'Homme est un loup pour l'Homme
La plupart du temps pour être riche faut voler l'argent des pauvres
Cette mère que j'nèglige
Chaques minutes sont comptées
J'passe plus de temps à courir au lieu de rester à son chevet
Ce père modeste comme modèle,droit comme la justice Malgré la colonne vertébrale courbée
Ce tapis rouge qu'on me déroule
Cette modestie que je perds
Cet orgueil que je combats
Ce combats qu'il faut pas que je perde
C'est un "miké ?" moi-même
La face cachée de ma personne
Que dieu m'en éloigne jusqu'a c'que mon heure sonne
Ces gros cubes,ces cercueils roulant
J'ai perdu un ami,Ryad,que dieu donne du courage à ta famille
Cette mort qui prévient personne
Que dieu donne du courage à la famille du petit Naïm
Ce destin que j'contrôle pas
Cette histoire qui suit son cours
Et cette fin que j'connais pas
Tous ces gens que j'aime et tous ces gens que J'aime pas

Ce tepms qui défile trop vite
Ces rides qui apparaîssent
Il serait temps que j'fasse du pèse
Que j'combatte ma paresse
Il serait temps que j'fasse des mômes
Que j'leur fasse plein de caresses

Que j'assure ma descendance avant que la mort ne m'agresse

J'avance d'un pas ferme
Le sourire au coin des larmes
Une main posée sur le coeur
Une autre posée sur une arme
Mes pensées changent selon l'humeur,le goût de la vie,le moral
Des fois tu as la rage et la niaque
Des fois la misère dévisage (2 fois)

Contradictoire est ma vie
Mon destin est écrit
Y faut croire qu'j'ai pris la mauvaise trajectoire
A ma mort ils diront tous qu'j'étais un brave type
En fait écoute ce texte et tu sauras qui je suis.

# Posté le dimanche 29 mars 2009 05:43

Modifié le mardi 31 mars 2009 02:07

Comme une bouteille a la mer - Soprano

Encore une prise de bec avec ma mère,
J'fais le sourd, claque la porte,
pour oublier j'ricane avec mes potes en tapissant un block.
La visage plongé dans les étoiles, noyé dans ma gamberge,
J'cherche une île, une berge, ou au moins un bout d'bois,
J'me sens, comme une bouteille à la mer,
j'vais où l'flot de la vie m'mène,
loin de tout, même de ma mère.
La vie m'a offert la solitude de Robinson,
J'voudrais repeindre ma vie, mais je n'trouve pas le bon pinceau.
Certains ont fait le grand saut, mariés, des enfants,
nous sortent leurs discours de réussite, leur vie est mieux qu'avant,
c'est ce qu'ils nous disent.
J'vois d'la lassitude dans leur regard
mais eux au moins ont essayé d'sortir de leur brancard,
moi, j'ai l'impression d'avoir raté des tas de trains,
pourtant je n'ai jamais quitté l'quai, la preuve les jeunes me squattent, ça craint.
Le temps a soufflé sur ma vingt-cinquième bougie,
j'en suis même pas sur, j'suis toujours dans le même logis,
dans la même logique;
le piano des Feux de l'Amour pour m'réveiller,
la petite soeur pour m'faire à grailler.
Brailler, j'l'ai fait pour un rien.
Pour m'calmer j'rappe, d'autres roulent, vois...
Une femme, des fois j'me dis que c'est la pire arnaque d'la vie d'un homme,
certains disent qu'une d'elle un jour viendra éclairer mon ombre.
J'éspère le voir d'cet angle,
pour l'instant les couteaux qu'j'ai sur mes omoplates ont des traces de rouge à ongle.
Mais bon la vie faut la vivre, donc j'la vis,
fuis les vitres brisées d'mon existance, continue navigue, même dans l'vide
J'vire à tribord, prends la fuite, à travers mes lignes te décris mes rides
Me construit un mythe, oblige,
J'sens qu'mon pouls ralentit
faut qu'j'laisse une trace d'un mec honnête ou d'un gros bandit,
rien à foutre, faut qu'j'prouve que j'ai été vivant,
si tu penses que j'dois voir un psy, dis-toi qu'j'n'ai qu'le rap comme divan.
Maman la marrée est haute, et j'me laisse emporter par les vagues,
elles sont trop fortes, j'voudrai t'dire que j't'aime mais j'ai trop le trac,
marque mon front de ton sourire, s'il te plait oublie toutes les fois où j't'ai fait souffrir
J'sais qu'l'effort est une force que j'maitrise peu
et j'sais aussi qu'c'est le parapluie qu'il faut quand sur tes joues il pleut
Mais dans ma tête j'entends des coups de flingue incessants,
un braconnier a laissé des plumes de colombe, plein de sang.
J'voulais apprendre à donner, j'ai appris à tout manger
apprendre à pardonner, j'ai appris à me venger,
j'voulais apprendre à aimer, j'ai appris à haïr
j'ne voulais pas ramer, j'l'ai fait, avec un gros navire
j'ai voulu eviter la pluie, j'l'ai affrontée en t-shirt
j'la voulais pour la vie, j'ne l'ai eue que pour un flirt...

J'me sens, comme une bouteille à la mer, noyé dans les vagues de la mélancolie d'la vie
Comme une bouteille à la mer, j'me sens...
SOS
Comme une bouteille à la mer, à la recherche d'une ville d'un navire
qu'on puisse me repêcher et lire ce qu'il y a dans mon coeur,
ce qu'il y a en moi
Comme une bouteille à la mer, j'me sens...

# Posté le mardi 14 avril 2009 06:19

Psy 4 - Un choix

Les choix qu'on fait c'est souvent ce qu'on est ce qu'on a
Ou ce qu'on aura plus car on mérite ni moins ni plus
Le mal est a la mode, le bien est a la mode

Les choix qu'on fait c'est souvent ce qu'on est ce qu'on a
Un choix peut changer toute ta vie tes nuits,
Tes amis ce que t'as construit tout ce qui est en toi,
Un choix peut etre lumiere ou obscurité un choix.

Chaque jour on perd un peu de force face aux épreuves rudes de la life
C'est soit a droite ou a gauche on est des malboro light
On veut que le mal nous face un peu de bien avant qu'on slachave
Avant que la mort nous marave avant que les actes nous rattrapent
Avant que ça se corse car après c'est trop tard
On s'adapte a l'handicap papi de résister c'est passer un cap
A chacun sa maniere d'y croire au bonheur à l'âme soeur
Au guérisseur de nos coeurs que dieu nous garde
Nous les malades des temps modernes tous volontaires
A combattre le mal par le mal le pardon est une faiblesse de nos jours
Sur cette terre tu payes tout ce que tu casses
Un choix libere ou condamne la suite c'est des questions sans réponses
Au fond de ton lit ou dans ta cellule à regretter
Tous ces choix qui t'enfoncent pourquoi j'ai fais ça ?
Qui ne la jamais dit qui s' en est sorti
Qui dort dans les coins sales de la vie en plein sérail en train d'articuler seul,
Enfin c'est ce qu'on croit vu qu'on l'accable de regard incompris
Les femmes aiment les hommes debout solides de l'interieur
Du coup tu perds tout ton charme extérieur
Quand le courage te délaisse que l'alcool te caresse
Que l'espoir te donne ses restes en petite piece le stress
C'est qu'à sa mere on ne peut rien cacher
Elles nous comprennent avant meme qu'on sache parler.

REFRAIN

Yééé, après un choix tu te demandes ce qui t'arrive
Tu dis c'est du délire tu souhaites qu'on te délivre
Pour qu'enfin tu puisses vivre que tu réaprennes à rire
Un choix peut il etre si violent au point de faire semblant
D'etre libre j'en sais rien meme les sentiments sont vicieux
On partage pas sa peine on partage pas le paradis ou le feu
On se promene sur l'autoroute de la vie en vélib
On voit son quart de siecle plein de ride
Et on gamberge, on gamberge, on gamberge,
à part dieu qui sait vraiment ce que tu mérites
Tu te leves souvent les couilles à l'envers
Meme le sucré est amer
Un choix c'est une seconde
Un choix c'est la vitesse de la lumiere 100 ans
Pour oublier ou du moins faire semblant ti con
Un choix c'est prendre le large en radeau
Pourtant le monde a besoin de toi
Chacun porte sa croix aux 100 mains de fatma les raiii
Si tu marches droit un choix
C'est vouloir faire un lâcher de colombes
Si t'en trouve pas bin prends des pigeons
Que tu reperes en plan a la bome tes choix font ta croyance
La croyance fait des choix
Papé ne soit pas défaillant devant tes propres choix

REFRAIN X2

[X2]
Un choix peut changer toute ta vie tes nuits,
Tes amis ce que t'as construit tout ce qui est en toi,
Un choix peut etre lumiere ou obscurité un choix.

Hééé je m'arrange toujours pour ce que je dis
Soit à 2 millimètres de la réalité
Alors que certains veulent porter le monde est pff
Dit leur je crois qu'ils vont se briser je suis le quartier
J'rap la proximité a qui je dois le prouver
Hééé DIT LEURRRR

# Posté le mardi 14 avril 2009 06:37